Stress, terrorisme… le temps de la réflexion – comment éviter la paranoïa

Un article conseillant des « leçons à tirer » des drames évoqués en long et en large par les médias ? Voilà ce qu’on appelle donner des leçons, me direz-vous peut-être… Malgré les apparences, il n’en est rien. Je suis un être faillible, autant que n’importe qui, davantage peut-être. Je n’ai pas la science infuse, je me contente de partager ici mes points de vue et connaissances sur le développement personnel. Et il me semblait important d’étudier ce début d’année d’un point de vue « Développement personnel ».

homme paranoïaque

Voici donc les trois leçons que nous pourrions tirer vous et moi de tout cela.

Ne plus réagir par instinct au quart de tour

Oui je le répète, le silence est souvent la meilleure solution. Vous n’êtes pas un chef d’état ayant mille journalistes et soixante millions de citoyens en attente d’une réaction. Franchement, remettons-nous un peu en place et soyons un peu plus modeste : qu’avez-vous à dire sur le sujet ?

Il y a fort à parier qu’un flot de pensées confuses et contradictoires vous vient à l’esprit dans ces moments. Et qu’elles s’accompagnent de colère. Généralement, le confus et le colérique n’amènent pas des réactions très intéressantes. Il n’y a absolument pas de « silence coupable », lors de ces drames. Ce qui arrive n’est ni de votre faute ni de la mienne, personne dans l’absolu n’est tenu d’avoir de réaction particulière.

Quant à ce « devoir » que l’on aurait de condamner, je le trouve sans intérêt. Se sentir forcé de condamner les attentats revient à dire que condamner n’est pas une évidence (puisqu’il faut préciser que l’on condamne). Comme si silence devait rimer avec complicité ! La condamnation est tellement évidente et unanime qu’il n’est pas nécessaire, selon moi, de se sentir forcé de l’exprimer.

femme inquiète

Se sentir dans une communauté que l’on ne parvient pas à définir est dangereux

Condamner et brandir un slogan en masse donne un sentiment magique. Le sentiment d’être au cœur d’une immense communauté guidée par une même vision de la liberté, composée de toutes les croyances, origines et couleurs de peau. Mais connaissez-vous réellement les contours de cette communauté ? Ses disparités, sa diversité ? Rien n’est si évident qu’on voudrait nous le faire croire. Notre société est complexe, en l’étudiant on la comprend mieux. Ainsi, on comprend mieux les autres, ceux qui sont différents de nous et ne vivent pas les mêmes situations. En se croyant tous soudés, on risque de tomber de haut un jour ou l’autre…

yeux fermés

Accepter son prochain ne doit plus être un vain mot

La liberté d’expression ne serait-elle destinée qu’aux pensées allant à peu près dans notre sens ? Si oui, c’est tout sauf de la liberté d’expression. La dernière trouvaille, c’est de dire que oui, vive la liberté d’expression, mais que certains propos ne relèveraient pas de l’expression. On pourrait donc interdire certains courants de pensée tout en défendant la liberté d’expression ? C’est totalement contradictoire.

La liberté d’expression, c’est avant tout accepter d’entendre ce que l’on n’a pas envie d’entendre. Pour tous les « Je suis Charlie », c’est donc pouvoir entendre tous ceux qui ne se sentent pas « Charlie », tous ceux qui n’apprécient pas les caricatures de Mahomet, ou ne tiennent pas à défendre envers et contre tout un magazine qu’ils n’aiment pas nécessairement. Tant que l’on rejette les opinions opposées aux siennes, on ne peut se targuer de quelque liberté d’expression que ce soit.

Sujet polémique s’il en est… Et comme la liberté d’expression n’est pas pour moi un vain terme, je vous invite à réagir comme vous l’entendez. Si vous souhaitez m’exprimer votre désaccord avec virulence, je reste bien sûr partant pour en débattre.

Pour aller plus loin sur le sujet, lisez les autres parties de cet article : « Stress, terrorisme… le temps de la réflexion – comment éviter la paranoïa », « Stress, terrorisme… le temps de la réflexion – conseils anti mal de vivre » et « Stress, terrorisme… le temps de la réflexion – pistes pour rester zen ».

Si les événements dramatiques de ces dernières années vous ont mis dans une certaine confusion, lisez mon article  « Vers quelles ressources bien-être s’orienter ? ».

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