« Au-secours, tout va trop vite ! » Plaidoyer pour une vie plus paisible

Aujourd’hui, tout s’accélère. Et quand je dis tout, je veux vraiment parler de tout.

Rythme effréné au travail, à la télé, dans les transports… partout !

. Le rythme de nos séries télé et films cinéma n’a jamais été aussi intense. On joue dans la surenchère. Mais comme depuis 2013 les effets spéciaux et les images de synthèse ont pris une toute nouvelle dimension, on joue même dans… la surenchère de la surenchère. Il ne faut plus une bataille avec 100 guerriers, il en faut au moins 1.000. Il en faut même des milliers. Les explosions doivent être toujours plus grosses, fortes, impressionnantes.

employé trop occupé

. Le flux informatif est constant et omniprésent. Quel que soit le type d’informations recherchées, on a le choix entre de nombreuses sources. Même si on veut s’informer sur le monde du bien-être, le flot d’infos publiées est continu, on ne sait plus où donner de la tête.

. Même avec un travail à temps plein aux 35 heures, notre agenda est toujours plus pris. Car en y ajoutant les courses, les tâches quotidiennes diverses et les temps de transport, on passe sa vie à la gagner. Du coup, tout doit se faire vite, que ce soit la douche, la marche ou le repas.

. Nos villes sont en mode « speed ». Repas rapidement servis dans les restaus, brouhaha permanent, citadins pressés de ne pas rater son bus ou son métro.

trop de travail !

Retrouver la « slow attitude »

Et ce ne sont que quelques exemples ! Pourtant, les gens sont en recherche de « slow ». Dès qu’ils le peuvent, nombre d’entre-eux se dirigent vers des activités plus calmes. Il n’y a qu’à voir les squares et parcs, ainsi que les bois (notamment le célèbre bois de Vincennes, à Paris). Dès qu’il y a un brin de soleil on rencontre des citadins flâner et respirer l’air frais.

Que faire, face à tout cela ? (Oui, car une existence où le magnétisme de bien-être est prise en compte ne doit pas être une existence tout à fait comme une autre 🙂 ).

Peut-être tout simplement se poser les bonnes questions, puis adopter les bonnes attitudes.

surcharge de travail

Pour moi, une des questions fondamentales est la suivante :

Est-ce la société qui doit vous imposer votre propre rythme ? Ou bien est-ce plutôt VOUS qui devez LUI imposer votre propre rythme ?

Certains lecteurs/trices verront cette question comme une utopie. Or, il n’en est rien. Il ne s’agit pas de chercher à faire vivre les autres comme vous l’entendez. Il s’agit de vous confectionner, peu à peu, votre propre rythme de vie, vos propres valeurs.

Le monde vous fait subir son rythme de folie ? À VOUS d’inverser la tendance : faites-lui « subir » votre propre rythme.

Cela ne peut se faire du jour au lendemain. Mais vous poser la question et y réfléchir sérieusement est déjà une belle étape, un grand pas en avant. Peut-être avez-vous encore du mal à voir concrètement quelles solutions (ou débuts de solutions) pourriez-vous apporter pour inverser cette tendance.

Pour l’heure, méditez là-dessus. Dans un autre article, je vous explique des pistes concrètes dont vous pourrez vous inspirer.

Pour aller encore plus loin sur le sujet, lisez mon article « « Au-secours, tout va trop vite ! » : faire le point sur votre rythme de vie ».

Cet article a 1 commentaire

  1. Je découvre petit à petit les articles et oui, on vit dans un monde speed mais oh combien intéressant et surtout oh combien valorisant et valorisé et c’est là qu’on s’aperçoit que le serpent se mord la queue… Une vie trépidante, une fonction valorisante, couver le sentiment d’être indispensable, up to date, c’est évidemment merveilleux, sauf qu’on perd petit à petit le sens des vraies valeurs! A force d’avoir, de savoir, de paraître on oublie d’être; or celui-là, on ne le trouve qu’au moment où tout ce qui précède s’arrête, que ce soit par choix ou parce que la vie l’impose. j’ai trouvé la solution sans même me rendre compte qu’il y avait un problème; j’ai déménagé pour aller vivre avec l’homme que j’aime, pas très loin, 120 kilomètres, mais suffisamment pour que j’abandonne mes mandats d’élue locale et les cours de yoga que je donnais…
    Je ne réfléchis pas aux conséquences de mes actes; je fais ce que mon cœur me dit et je réalise ensuite l’ampleur du défi; je vis dans un merveilleux petit village de 300 habitants; la maison est en chantier un peu partout, j’ai appris à me chauffer au bois, dès le printemps j’entretiens un grand potager sans mécanisation; physiquement, le corps est soumis à des efforts puissants, le mental vit au rythme des saisons, l’amour propre a retrouvé une dimension aimable (c’est le sentiment de ne pas être reconnue qui lui a le plus pesé); il y a pire, internet est aléatoire je dirai; en zone blanche, donc pas d’opérateur historique, on vit au rythme des pannes et de la hotline intermittente. Plus d’un mois sans internet de manière récurrente!! Il y a un sevrage pénible de presque deux semaines où les membres de la famille errent à la recherche d’une autre béquille ou appuyer leur mental incapable de ne rien faire. J’en ai même ressorti mes aiguilles à tricoter, au placard depuis 35 ans… Et on retrouve le plaisir des repas préparés en commun, des discussions qui se prolongent tard. Depuis nous avons changé d’opérateur et internet fonctionne beaucoup mieux; hélas; et oui j’y passe du temps, mais j’ai l’impression de vivre plus intensément, d’être pleinement présente et bien plus attentive aux besoins de ceux qui m’entourent quand il ne fonctionne pas. Je n’ai pas encore résolu ce que je ressens comme un malaise de plus en plus gênant. J’attends de voir ce que la vie va me proposer pour y arriver, elle a beaucoup plus d’imagination que moi! En attendant je serai prête à la rentrée scolaire pour ouvrir un cours de yoga collectif parce que j’en ai envie; et des cours individuels parce que j’ai la place chez moi pour le faire et que la pièce dévolue est terminée ou presque; et des soins de bien être que je proposerai également à titre gracieux; je ne suis jamais à l’aise quand il faut parler d’argent donc je donne; je n’irai pas contre nature là non plus, chacun fait comme il l’entend; et je sais également que la gratuité est très mal perçue par les autres thérapeutes ou enseignants de discipline quels qu’ils soient mais j’ai maintenant grandement l’âge d’assumer (enfin) mes positions. Le commentaire est un peu long, désolée ^^

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