A la recherche du moment idéal… (doit-on attendre d’être en toge en haut d’une montagne ?)

Peut-on magnétiser / méditer / faire de la sophrologie / de l’auto-hypnose (etc.) à n’importe quel moment ?

Question difficile par laquelle je serais tenté de répondre : oui et non. Seulement une fois que j’ai dit cela, vous n’êtes pas beaucoup plus avancé. 🙂

Tout d’abord, je reconnais qu’on a beau dire que le moment présent est toujours le meilleur moment, il y a pourtant bel et bien des moments où l’on ne parvient pas à s’exercer au bien-être.

méditer en toge sur une montagne

Les inconvénients du fameux « instant présent »

Concernant ce que j’enseigne, il y a des moments où pratiquer le magnétisme apparaît impossible. Même moi qui suis aujourd’hui expérimenté, il ne suffit pas qu’on claque dans ses doigts pour que je parvienne à magnétiser parfaitement.

Il y a a des moments où je ne suis pas à l’aise avec ça, d’autres où je suis soucieux… et même des moments où je ne le sens pas, tout simplement, sans qu’il y ait plus d’explication.

Certes ! Idem pour vous je pense. Seulement… Il y a aussi des moments où on ferait bien de se forcer un peu. Cela m’arrive aussi. J’ai l’impression que ça ne va pas marcher, que ce n’est pas le bon moment. Je me force un peu, je commence, et là comme par magie je parviens à me mettre dans un état méditatif profond et peut exercer pleinement un magnétisme efficace.

Difficile de savoir comment réagir. Mais pas impossible pour autant.

Ce qu’il faut éviter, c’est d’être à la recherche du moment ou de la situation idéale. Le parfait n’arrive jamais véritablement, ou si rarement. Nous vivons dans un monde imparfait, nous sommes-nous même des êtres imparfaits !

yeux fermés, femme qui sourit

Comme je le dis avec un brin d’humour dans le titre de cet article, au fond le moment idéal pour méditer serait dans une montagne de l’Himalaya un jour de pleine plénitude par un magnifique coucher de soleil.

Pour trouver le bon moment sans rechercher le moment idéal, voici ce que j’aimerais vous conseiller :

1 . Soyez attentif aux petits temps de pause méditatifs

Je veux parler de ces moments où vous soufflez, lorsqu’entre deux activités (ou au cœur d’une activité) vous avez un petit temps de latence, au cours duquel vous ne songez à rien de spécial ni ne faites rien de particulier.

Ce sont de très bons moments pour méditer, magnétiser ou exercer toute pratique de bien-être. Souvent ça ne dure que quelques minutes mais c’est très efficace : ça vous fait repartir du bon pied. Si cela arrive un jour de congé, profitez-en pour faire durer, et lancez-vous dans une activité calme, inspirante et apaisante.

 femme heureuse

2 . Testez des méthodes et expériences, encore et toujours

…tout en sachant prendre du recul ! On n’a JAMAIS tort de tenter un exercice de bien-être. S’il arrive que ça ne marche pas, ça ne doit surtout pas vous décourager. Félicitez-vous d’avoir essayé, mettez-y le plus de sens positif possible. Cela vous encouragera à réessayer la prochaine fois, encore et encore. Vous verrez, ça finira par fonctionner. De plus, cela va développer peu à peu votre intuition et vous saurez ensuite mieux choisir le moment.

( Besoin d’idées ? Testez par exemple La technique du 8 : une méditation magnétisante pour écarter les douleurs du passé )

3 . Analysez-vous

Demandez-vous en quel état vous êtes. Normal, stressé, speed, apaisé ? Et voyez à partir de là si le moment vous semble propice ou non. S’analyser est parfois aisé, parfois non. En cas de difficulté, suivez plutôt le conseil numéro 2, situé au paragraphe précédent 🙂

Si vous testez ces astuces et avez un retour à me faire, je suis disponible pour vous lire.

Décidément, le moment entre la pensée et l’acte est un passage capital de votre développement personnel. Pour en savoir plus sur le sujet et découvrir des astuces, lisez mon article « Projets, souhaits… ne rêvassez plus, passez à l’action ! »

Cet article a 2 commentaires

  1. Josiane

    personnellement, ce qui me gêne le plus et m’empêche d’entrer en méditation est le bruit continu de stations de radio qu’on retrouve partout dans les salles d’attente ou les magasins et parfois certains restaurants. Je dis bruits parce que ce verbiage continu entrecoupé musiques agressives m’agace. Avec l’âge (55 ans) je n’arrive plus à m’isoler de ce qui passe par mon sens de l’ouïe, ça fait partie du processus normal du bien vieillir mais c’est dommage; encore que… depuis que vous m’avez donné ce merveilleux moyen : « recréer sa boule d’énergie » tout le processus s’enchaîne. Le plus difficile étant de placer ses mains discrètement et de ne pas afficher ce sourire béat que cela déclenche immédiatement chez moi! En fait, ça m’envoie immédiatement en haut de l’Himalaya. Donc mille merci pour votre aide si précieuse 🙂

    1. admin

      Ne boudez pas votre sourire béat Josiane, je ne pense pas qu’il choquera les gens. Au contraire, vous leur donnerez peut-être bien le sourire.

      Concernant ces bruits, je sais que ce n’est pas facile. Une piste : un baladeur MP3 avec de la musique de relaxation ?

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