Exécuter un exercice bien-être… envers et contre tout ?

Aujourd’hui, je vais vous entretenir d’un point du développement personnel qui relève de deux écoles.

Les deux « écoles » principales du développement personnel

. La première : en cas de difficultés, qu’elles quelles soient, faites tout de même l’exercice (qui peut être un exercice de magnétisme, de PNL, de yoga… qu’importe). Même s’il n’a pas été très efficace, vous serez toujours en bien meilleur état psychique que si vous n’aviez rien fait.

. La seconde : en cas de difficultés, n’hésitez pas à renoncer. Pas définitivement bien entendu, mais il est important de savoir lâcher-prise. Si vous n’y parvenez pas, si vous ne le sentez pas, renoncez pour cette fois : vous reprendrez un peu plus tard.

Personne en méditation
Un exercice de bien-être demande une mise en condition

Si vous avez lu mon article « Que faire lorsqu’une visualisation positive s’avère erronée ? », vous savez que je pense qu’en certains cas, exécuter un exercice en ne le sentant pas peut produire un résultat pire que si vous n’aviez rien fait. On pourrait donc songer que je suis plutôt de la deuxième école.

En réalité je suis… un peu des deux écoles à la fois. Ah bravo, ça nous fait une belle jambe n’est-ce pas ?

Rassurez-vous, nous allons éclaircir tout cela. Voilà selon moi, la meilleure façon de procéder…

Lieu méditatif

. Ne pas avoir (toujours) la folie des grandeurs

En matière de bien-être, on avance généralement pas à pas. Il arrive qu’on fasse des bonds, mais ce n’est pas tous les jours ! Dites-vous que cet exercice vous apportera un « petit plus » pouvant placer votre journée sous un meilleur jour. En somme, restez « modeste » dans votre démarche. Modeste, mais ambitieux ! Car vous pouvez atteindre des sommets si vous vous en donnez la peine, et cet exercice est un pas de plus.

. Ne pas extrapoler le cadre donné

Souvent, on peut adapter l’exercice à ses besoins, ses ressentis, points de vue. Ceci dit, si on est dans un jour où on se sent mal, mieux vaut respecter l’exercice à la lettre. En restant dans le cadre donné, on risque moins de partir dans tous les sens.

. Être un minimum en conditions

Si vous êtes dans une sévère rechute de dépression ou autre, si le moindre geste vous épuise ou vous agace, pour l’heure, n’insistez pas. Il ne sert à rien de vous énerver encore plus. Contentez-vous d’une activité convenant à peu près à votre psychisme immédiat, quand bien même serait-ce une activité pas du tout zen, tel que jouer à un jeu vidéo ou aller sur Internet. Ne soyez pas obsédé par le développement personnel !

Plusieurs directions possibles

. Ne pas se borner à UNE seule et unique possibilité

Une pratique ne fonctionne pas ? Tentez-en une autre. Peut-être que vous ne pourrez pas développer votre magnétisme aujourd’hui mais qu’un exercice de Pilates, ou une marche consciente, vous conviendra bien mieux. Soyez alerte et inventif !

. S’autoriser (vraiment) l’échec

On a parfaitement le droit d’essayer, et d’échouer. Il faut se le dire avant de débuter l’exercice : on va faire de notre mieux, et qu’importe le résultat. Si ça ne fonctionne décidément pas, c’est que ce n’était pas le bon jour pour ça, tout simplement. On n’aura pas de regrets à avoir car il était utile de tenter le coup.

En somme, il faut parfois se forcer un peu, et parfois savoir lâcher-prise. Tout dépend des circonstances. Respectez les points décrits et vous saurez de quelle façon réagir.

Comme vous le voyez, il faut parfois se forcer un peu la main, parfois non. En fait, il faut souvent savoir lâcher prise aux bons moments. Sans cela, on risque d’être dans l’excès. Pour en savoir plus sur le sujet, lisez mon article « Faut-il être consommateur effréné de « Zen » ? ».

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