Lors de vos sorties familiales, en vacances ou dans la nature, voilà ce qui vous aidera à réaliser de meilleurs œuvres land art…
– Une feuille et un crayon.
Lorsque votre enfant aura une petite expérience du land art, il pourra dessiner un brouillon du lieu et y incorporer l’œuvre qu’il souhaite produire. Sans doute l’œuvre finale sera-t-elle assez différente, mais il peut être utile d’avoir une base.
– Un appareil photo.
J’insiste bien : songez à immortaliser l’œuvre ! Demain elle ne sera peut-être plus là, ou tout du moins n’aura plus la même apparence. Même si l’œuvre est destinée à tenir en place un bon moment (pour le cas, par exemple, où seules des pierres ont été utilisées), prenez une photo le jour même. Si vous passez régulièrement par l’endroit, prenez des photos selon le temps qu’il fait, le moment de l’année…
Il est passionnant de constater que l’œuvre évolue d’elle-même
selon qu’il y ait des feuilles d’arbres qui tombent dessus, des gens qui déplacent certains éléments (voire participent à l’œuvre en l’améliorant), selon qu’on soit en soirée ou en journée…
– Une pelle.
C’est préférable pour creuser la terre. Pas indispensable non plus, qui plus est les premières fois. Attention : bien des terres sont dures, et vous risquez de « galérer » avec la pelle en plastique. Une petite pelle en fer est plus utile.

Le choix du lieu
Il est toujours possible de donner une allure street art à une œuvre land art en l’intégrant dans un paysage citadin et bétonné, mais le principe est d’opter pour un cadre qui soit le plus naturel possible.
Choisissez un lieu où il passe du monde (mieux : un lieu touristique). C’est très motivant de voir des gens s’arrêter, montrer l’œuvre du doigt, prendre une photo, faire un petit commentaire… Souvent, ça motive l’enfant à s’appliquer encore plus. Notez qu’on ne sait jamais à l’avance si les gens vont réagir ou non. Ne dites pas à votre enfant « tu vas voir, les gens vont s’arrêter et admirer l’œuvre ». Il risquerait d’être déçu si ce n’est pas le cas.
Gare aux lieux surpeuplés de maternels ! Ils ont tendance à envahir l’œuvre et à l’abîmer, et ce n’est pas très drôle de surveiller en permanence. Attention également à ne pas être sur un lieu de plein passage, où les gens seront contraints de « piétiner » l’œuvre. Donc : étendue d’herbe, de paille, plage de sable, de galets, coin de forêt…
Une fois que votre enfant aura compris le concept, la simple vue de feuilles ou de branchettes pourra lui donner des idées. Si c’est le cas, un grand pas sera fait car il aura alors intégré que l’art ce n’est pas seulement cette activité que l’on programme tel jour à telle heure, mais c’est avant tout une question d’inspiration, de sensibilité. Par ailleurs, de nombreux éléments naturels peuvent déjà ressembler à une œuvre d’art. Exemple ci-dessous, des craquelures dans la terre :

Voilà l’occasion d’aligner des cailloux sur les tracés des craquelures.
De même que :
– une mini-colline dans le sable est l’occasion d’y installer de petites pierres montées les unes sur les autres, ou une pyramide de galets ;
– un arbre mort est l’occasion d’y installer une œuvre land art, ou de dessiner dans l’écorce ;
– une zone de brindilles permet de dégager un espace afin d’avoir une sorte de « cadre » pour accueillir l’œuvre, qui sera alors très visible ;
Etc. A vous de mettre la puce à l’oreille à votre enfant.
En savoir beaucoup plus ? RDV dans la boutique et découvrez Eveillez votre enfant aux arts




