Contrer les arguments des fumeurs : « souffrance » de l’arrêt

De nombreuses idées reçues existent et subsistent, dont on se sert pour se donner bonne conscience. On peut noter les idées reçues sur le fait de fumer, et les idées reçues sur le fait… de s’arrêter de fumer.

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En réalité, ces deux types d’idées se valent et n’existent que pour vous pousser à continuer la cigarette. Tous les prétextes semblent bons ! Regardons-les d’un peu plus près…

Tabac : le flou médical ?

À partir de combien de cigarettes cela devient-il dangereux ? Cette question est sans réponse, car cela dépend de trop de facteurs. Certains fument beaucoup et vivent vieux, d’autres ne fument pas autant et meurent jeunes.

Bien souvent, on profite inconsciemment de ce flou médical pour continuer : nul ne peut dire à quel point c’est dangereux, donc ce n’est peut être pas si dangereux que cela.

Au lieu de penser à cela, voyez plutôt le concret : la cigarette n’apporte rien dans votre vie, vous rend moins en forme et diminue votre pouvoir d’achat. Arrêter de fumer, ça ne rend pas davantage nerveux, au contraire cela apaise. C’est bien meilleur pour le corps et pour l’esprit, ça ne coûte rien et ça ne nuit pas à l’entourage. Cela améliore le souffle, les bronches, et l’organisme en général.

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Que vous faut-il de plus ? Pourquoi attendre qu’un médecin vous dise d’arrêter, pourquoi donc auriez-vous besoin de preuves médicales ? Soyez plutôt concret : réfléchissez à toutes les conséquences de la cigarette dans votre quotidien. Vraiment, prenez un temps pour y réfléchir posément, n’évacuez pas la question à la va-vite. Réfléchissez à l’argent dépensé, au fait de devoir trouver à chaque fois un lieu autorisé, à toujours penser à en acheter, aux odeurs sur les vêtements, etc etc. Quand bien même pourriez-vous vivre jusqu’à cent ans tout en fumant, qu’importe. Vous avez de toute façon mille excellentes raisons d’arrêter définitivement.

Arrêt du tabac, contrainte et « souffrance »

Il est de coutume d’entendre qu’arrêter de fumer est facteur de contraintes, de stress et même de souffrance. Même si cela vous semble étonnant, c’est encore une idée reçue. Les cas les plus spectaculaires de fumeurs parvenant à arrêter définitivement viennent de ceux qui ont simplement pris la décision d’arrêter tout net, d’un seul coup d’un seul, en positivant.

Les cas les plus décourageants viennent de ceux qui ont cherché des méthodes matérielles (patchs et autres), et qui ont tenté de réduire peu à peu, ou bien de stopper le tabac juste pendant une période, « pour voir ».

Young caucasian woman quiting smoking isolated

La méthode radicale et définitive est la seule et unique méthode réellement valable. Mais rassurez-vous ! C’est également la méthode qui fait le moins souffrir. En réalité, c’est même la méthode la plus facile. Tout le reste n’est que croyances et idées reçues.

Nota Bene : Ah oui, peut-être êtes-vous persuadé qu’il faut vapoter des cigarettes électroniques, mâcher des chewing-gums à la nicotine ou se coller des patchs. Peut-être êtes-vous décidé à ne songer qu’à ces solutions, dans l’optique de diminuer votre consommation peu à peu jusqu’à l’arrêter totalement. En ce cas, cette lecture est inutile. Bon courage dans vos démarches.

Lorsque ce sera fait, lorsque vous aurez arrêté la cigarette, vous constaterez que les effets de manque ne sont pas si tenaces que cela. Ces effets durent quelques jours au moins, une à deux semaines grand maximum. Chaque jour, l’effet physique de manque est un peu moins fort que la veille. Généralement tout manque physique est parti au bout de six ou sept jours. Vous n’y croyez pas ? Ce sont pourtant les analyses scientifiques qui le démontrent.

Le reste est dans votre esprit. Aussi, si vous vous persuadez qu’arrêter sera source d’interminables souffrances, nul doute que vous souffrirez. Si vous vous persuadez du contraire, vous verrez que les contraintes seront minimes et momentanées. C’est physique, et scientifiquement démontré : la nicotine ne survit pas longtemps dans l’organisme ! Le plus gros des « souffrances » endurées par l’arrêt de la cigarette est donc d’ordre psychologique. Pour cela, faites confiance à votre esprit. Votre mental vous tourmentera un peu, il vous poussera à fumer, mais votre esprit vous félicitera et se sentira mieux. De même que votre corps.

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